28 mars 2006
A situation nouvelle...
Nouvelle façon de voir. Cliquez sur ce lien et l'aventure continue: Retour sur le maroc
Chose particulière, pour voir le début de l'aventure, il faut aller à la fin du blog et remonter. CQFD.
Ne manquez pas non plus de cliquer sur les photos afin de les agrandir
Dernière journée et départ
Allez on est rentré mais il y encore plein de choses à voir.
Tiens pour commencer, on parle toujours de la structure, la musique. Mais il y a aussi la première partie théâtrale. Voici la dernière répét à Oujda:
La réception qui a suivi le spectacle n'était pas piquée des hannetons. Yves nous avait ça bien: Couscous façon locale (pour le manger):
Les maudits avaient décidé de faire des cadeaux bien précieux à tous les gens qui avaient fait partie de la caravane, à savoir: les techniciens lumière, le grutier et son équipe, les "algeco" et bien sûr nos deux amours de chauffeurs: Hassan et Abdou. Voici quelques remises de prix que nos demoiselles ont fait de gaité de coeur:
On voit toujours tout le matériel déballé, mais savez-vous que tout ce fatras tiens dans un seul camion, que l'on a explosé le record de démontage (90 mn contre 8 heures le premier démontage le 1er mai 1996). Voici donc dans la pénombre le camion prêt à être bouclé:
Il est 4h30 du mat à l'hôtel. Nous nous apprêtons à partir à l'aéroport.. "dans la joie et l'allegresse", puis ce sont les au revoir avec nos abdou et hassan:

L'embarquement à l'aéroport d'Oujda au levé du soleil:
Le transit à Casa qui voit s'intaller un atelier ordi, où toutes les photos de tout le monde (environ 4600) vont être mis dans tous les ordis:

Ca ne marche pas toujours comme on voudrait:

Premier bilan visuel. De plus on découvre les photos des copains:
Même pas fatigué après une nuit presque blanche et 5 heures d'attente à l'aéroport de Casa:

Et retour au bercail!
Et le spectacle me direz-vous. Pas d'image, en tout cas venant de moi, mais encore une belle représentation qui a une fois de plus éberluée l'assemblée. Le sourire aux lèvres des gens et les poignées de mains données aux enfants, aux adultes, à cette foule venue également nombreuse, ont mis une fois de plus en évidence que c'était une très belle tournée. Très belle tournée dans tous les sens du terme. Alors merci à tous les maudits qui, dans le fond, ne le sont pas tant que ça. Un groupe comme celui-là, je l'avais déjà écrit plus avant, je le souhaite à tout le monde.
L'aventure continue tout de même. Nous avons échangé 4600 photos. Je vais maintenant m'attacher à reprendre différents thèmes et vous présenter la façon dont chacun aura vu ce thème. Nous verrons plusieurs fois les mêmes choses, les mêmes endroits mais chacun avec son oeil. Pour ma part je n'avais qu'un appareil moyen assez caractériel, mais d'autres comme Jean Marc ou Pierrre ont réalisé de belles prouesses artistiques et vous le cacher serait un crime de lèse majesté (revenant d'un royaume, je trouve que l'expression est bien choisie, me-semble-t-il); Ceci répond à la question: Combien de temps ce blog reste ouvert? Réponse: Il n'est pas prêt de fermer.
A bientôt pour des flash back avec les photos de: Lili, Silvia, Hélène, Jean Marc, Pierre et moi-même (mais pas tous les jours non: il trier).
27 mars 2006
De retour
Et voilà, nous sommes tous rentrés dans nos pénates. Le Maroc est presque devenu un souvenir. Alors à tous merci pour vos petits compliments qui me touchent sincérement.
Aujourd'hui pas de photos. Je garde ça pour demain.
Même si la tournée est terminée, pour autant le blog continue. Il faudra que je vous parle du dernier spectacle à Oujda, de la réception d'après, mais pas seulement.
Entre Casa et Oujda, à l'aéroport, nous avons connecté tous les ordis entre eux pour récupérer les photos que tous le monde avait fait. C'est à peu prêt 3 à 4000 photos. A partir de ce nouvel élément, je vais sélectionner les meilleures et faire des thèmes que tout le monde à photographié. Vous aurez ainsi plusieurs points de vue sur chacun des thèmes qui seront abordés. Alors beaucoup de travail en perspectives, mais comme vous êtes nombreux à apprécier, je ne peux pas me résoudre à vous abandonner.
Et puis je pense que tous mes petits camarades, avec qui j'ai partagé cette tournée apprécieront tout autant. Alors à tous je vous dis à bientôt et grosses bises.
Pascal
25 mars 2006
La vie s'écoule vite
Bonjour!
Hier c'était costaud en quantités. Aujourd'hui on va dire que, sans faire relâche, il ne faut pas s''attendre à quelque chose de grand en matière de contenu. Je dois dire que cette ville d'Oujda ne m'inspire très peu. Ben oui c'est comme ça. Je suis à la chasse de quelque chose de bien particulier, mais j'ai du mal à trouver. Du coup, c'est vrai, je néglige les photos.
Hier soir, dès notre arrivée, nous avons été reçu à l'institut français local. Le directeur, Yves, nous a accueilli de belle manière: petit apéro sympa, amuses-gueule à la bonne franquette. Oui très sympa.
Voici le site de cette dernière ville du Maroc où la tournée prendra fin demain soir, enfin plutôt dimanche soir, quand nous aurons regagné nos pénates. Mais pour l'heure voici un de ce qu'il en est:
Nous avons retrouvé notre bonne vieille tente-loge. Le roi n'en avait plus besoin, il nous l'a rendu.
J'ai quand même fait quelques photos de Oujda:
Un petit resto bien sympa dans la médina. Médina dont les commerces étaient quasiment tous fermés. Hé oui c'est vendredi.
Aujourd'hui je vous fait profiter du montage avec les petits moments sympas qui vont avec. Comme le gros de la troupe (grue, lumière et loge) nous suit, le montage et le démontage sont plus rapide et efficaces. Ce qui donne le temps d'en prendre du bon:
Ca picole de droite:
et de gauche: 
La réunion d'après répét avec les membres de l'institut français qui assitaient à nos ébats. Ebats qui se sont bien passés: ni vent, ni pluie. On finissait pas s'habituer à flipper avec la météo. Là rien! Un peu frais peut être mais sans plus:
Yves, son directeur:
On va dire qu'aujourd'hui c'était un jour calme, détendu mais sérieux, concentré. Ce soir peut d'excès car la fatigue commence à bien se faire sentir. On reste concentré et demain on fait péter la barraque, nom de bleu!
La bise corsée et à bientôt, probablement que la prochaine mise à jour se fera de... chez moi, dimanche soir. Hé oui, la vie continue ailleurs aussi. Et puis nous rentrons juste pour la grande manif de lundi. D'autres plaisirs nous attendent donc. yeahhh
24 mars 2006
La fondation Transe Express a encore frappé
Bonjour, bonjour.
D'abord la photo du jour: la fondation Transe Express a dépêché son équipe pour sauver un palmier. De là à dire qu'on en fera un film qui s'intitulera: "Il faut sauver Willy palmier", je ne m'avancerai pas.
Vous savez que vous êtes de petits veinards vous! D'ailleurs nous aussi: le beau temps est revenu. Et hier soir on est passé entre les gouttes et le vent. Alors quand je vous dis que vous êtes veinards c'est pour la raison suivante: notre cher Fougasse, régisseur général de son état, s'est transfromé en reporter hier soir et a concacté quelques clichés.... du spectacle.. Mais si mais si.
Voici donc pour et en exclusivité (sur ce blog bien sûr) des photos du spectacle. Youpi!!!
Mais comme un bonheur ne vient jamais, rappelez-vous, je vous avais dit que la veille le levage avait été annulé pour cause pluie, hé bien nous l'avons fait aussi de jour. Alors voici les photos. Même si vous allez à Fès vous n'aurez jamais ces vues, nananèreuuhh!!
En ce qui concerne le représentation, selon la police il y eut 8 000 spectateurs, selon les organisateurs: ils suivent les chiffres officiels de la police. Nous avons vécu une première. D'aucuns diront que ce fut une émeute. Que nenni! Simplement un courant d'une petite hystérie collective qui a embrasé les jeunes et les ados qui ont vu le spectacle. Nous avons du regagner rapidement les loges tant la ferveur et la joie de tous ces jeunes étaient grandes. Un vrai grand bain de foule avec beaucoup de poignées de mains, d'autographes, mais rien de dangereux. Au contraire: du bonheur qu'on aurait pu toucher de la main.
Puisque je vous parle des loges, permettez que je vous les montre. Il s'agit d'une salle de spectacle qui est dans un lycée, construit au XIXème siècle. Une ouevre d'art. Au moins un établissement où l'on a envie d'apprendre:
A la fin du spectacle, petite réception à l'institut français que nous n'avions pas encore vu. Là aussi, une ancienne demeure de nanti. Permettez que je vous présente également notre grutier Saïd (à gauche de Marion), et de son équipe, qui suit la tournée. Un homme d'une douceur extrême malgré les 70 tonnes de sa grues qui peut en lever 225. La réception a été un bon moment; Pierre est un homme de spectacle qui sait recevoir ses hôtes. Nous avons fait connaissance avec une troupe de danse qui était à résidence depuis un bout de temps; Oui soirée sympa! Voyez plutôt.
Avant de quitter Fès, nous avons fait un arrêt sur un promontoire dominant la ville; c'est d'ailleurs à cet endroit que la fondation Transe Express s'est à l'oeuvre pour sauver le palmier. Du haut de ce promontoire, j'ai fait les photos qui vous donnerons un aperçu de la taille de la médina de Fès. Il paraît qu'il y a 9 000 rues, j'écris bien neuf mille:
Aujourd'hui nous avons fait le dernier voyage par bus et certainement le plus intéressant en terme de décor, de nature et de dépaysement. Sa variété nous a permis de rester en éveil pour contempler ce paysage qui changeait presque à chaque kilomètres. Prenez votre temps et régalez-vous!
Dès le départ de Fès nous roulons dans de larges vallées d'un vert très dense. On sent une vraie force et une grande richesse qui se dégagent de cette nature. Les collines que l'on croise alentour sont comme dessinées dans le décor:
Puis nous montons. La végétation change, pour faire place à des oliveraies. Pas de place perdue non plus: on cultive le blé entre les rangées d'olivier ou peut être le contraire. Les contours des montagnes se font plus durs. Au loin on aperçoit le Moyen Atlas, mais nous ne ferons que l'apercevoir. Dans cette mer de verdure un village jaillit de temps à autre:
On se dit, mais comment cela peut-il être aussi vert? Voici une réponse:
Il est temps de casser la croûte. On voit qu'Hassan profite bien du temps pour réfléchir sur la route à prendre:
On monte encore et les sommets sont de plus en plus pelés sur le dessus, un peu comme moi en somme!
On voit souvent des barrages à l'entrée et à la sortie des villes. En voici un. Au premier plan, on voit mal, il y a une herse repliée:
Voilà chers tous, je vous laisse pour aujourd'hui. Je remercie toutes les personnes qui m'ont félicité indirectement et directement. Sachez tout de même que presque 600 personnes ont regardé ce blog et que quotidiennement, vous êtes une trentaine à venir voir notre petit périple. Je suis heureux de partager cette aventure avec vous.
A bientôt. Gros bisous à tous et plus pour ma H. Bientôt de retour ti coeur!
De moins en vert. Le désert approche.
CE va être comme ça pendant des kilomètres. Alors j'en profite pour faire un petit dodo car la fatigue est là.
Tiens! Un oued au milieu de nulle part.
Arrêt pipi, thé à la menthe et là: Once uppon a time in the west dans main street d'une ville nouvelle aux abords d'une autre ville dont le nom m'a échappé:
On reprend la route, moi les photos, mais malheureusement la batterie de l'appareil photo est à bout de souffle. Je viens de faire plus de 120 photos. De plus la lumière décline. Le décor ne changera plus guère jusqu'à notre arrivée à Oujda avec la nuit tombée depuis belle lurette.
Voilà chers tous, je vous laisse pour aujourd'hui. Je remercie toutes les personnes qui directement ou indirectement m'ont félicité. Sachez tout de même que, presque 600 personnes ont regardé ce blog. Quotidiennement, vous êtes une trentaine à venir voir notre petit périple. Je suis heureux de partager cette aventure avec vous.
A bientôt. Gros bisous à tous et plus pour ma H. Bientôt de retour ti coeur!
22 mars 2006
no see, no sex, no sun

Bonjour, bonjour!
Comme vous avez pu le voir, ici c'est chaleur et beau temps, bref on frise la canicule. Par ailleurs je peux préparer mon blog de bonne heure vu que la répét de ce soir est annulée pour cause pluie, de pluie et encore de pluie. Depuis la fin du montage ça n'arrête pas. Malheureusement c'est la prévision pour demain. Alors espérons le même miracle qu'à Rabat. Pour autant le moral est toujours au beau fixe.
J'ai vu dans les commentaires que Vincent n'était pas assez présent. Voici donc un résumé de la vie de Vincent en tounrée:
Vincent est à table; ça prouve qu'il mange.
Vincent travaille de bonne humeur: 
: Vincent est interessé par ce qu'il fait.
Vincent se maquille pour aller s'amuser à faire le bedeau: 
Vincent est bien vivant! Bise à sa famille
Ca y est Brigitte qui remplaçait Léo, est arrivée. Bisous à toi Léo et à bientôt. Donc notre chère directrice est arrivée et n'a pas dérogée à son statut puisque Pierre, le directeur de l'institut Français de Fès, est venu nous accueillir personnellement et sur le site. Brigitte a donc commencé son oeuvre de directrice:
Un nouveau musicien se prépare. Pour l'heure Abdou, chauffeur de son état, s'il faut le rappeler, est en train de choisir son instrument. Marion lui sert de guide.

Aujourd'hui nous avions aussi Titan qui attendait le retour improbable de Pénéloppe. A moins que je ne mélange la mythologie. Bref, il ne protait pas le monde sur ses épaules, mais pas loin:
Chouchou qui se lance dans l'acrobatie. C'est carrément le monde à l'envers:
Alors chose promise, chose due. Hier je vous avais dit que je vous parlerai de deux Fès. Nous sommes logés à la Fès du bas et nous jouons sur la Fès du haut, non loin de la... Mais oui, il s'agit bien de la Médina. Alors je ne sais plus où, il y a de vieilles médina que l'on appelle les mémés dinas (bof!)
Alors dans la médina on Fès qu'il faut pour éviter de se faire tondre la laine sur le dos. D'ailleurs vous verrez (mal car la photo est floue), on a des tanneries sur place. On pourrait croire au premier abord que ce sont des moutons qu'on tanne. Que nenni!! Ce sont les touristes allègres et naïfs qui ont laissé leurs peaux.
Bref voici les clichés du jour, enfin si l'on veut, tant il a très peu fait jour aujourd'hui.

L'homme que vous voyez a un job passionnant: il entretient le feu du hammam qui de l'autre côté du mur. Sans arrêt, il jette de la sciure sur le trou du haut et brasse en dessous avec une espèce de tige.
Petit resto symap où l'on a mangé ce soir... vincent était là, je confirme:

La joie de mes petits camarades, contents de retrouver le nid douillé de l'hôtel, après l'annulation de la répét:
Bon malgré tout cela, une journée bien remplie tout de même. Espérons que demain soir (pour vous ce soir) tout ira bien. Demain, ou plus tard, je vous présenterai les loges que nous avons. J'ai raté les photos pour cause de lumière, mais il faut voir ça...
Allez va! Ne bavez pas trop en attendant.
Ropoutou à tous.
21 mars 2006
De Rabat il faut laisser les Fes faire
Bonjour les gens!
Le voyage continue et nous sommes arrivés à Fès sous un gros orage après la représentation d'hier à Rabat où nous avons une chance extrême: ni pluie, ni vent. Encore une fois pas mal de monde, encore une fois ébahis. Pour nous, peut être la meilleure représentation, encore que des gens venus de Casa pour nous revoir, ont préférés Casa, alors!!! Bref encore une bien belle histoire.
Petite nouveauté d'hier, un levage de jour pour la répét des trapézistes. J'ai eu le temps de prendre quelques photos avant de me taper la cloche:

Hier, donc, pas mal d'événements dont l'anniversaire de Lili et Mathieu. Aujourd'hui une bonne surprise, mais d'abord revenons à Rabat.
Aurais-je oublié de parler de la médina de Rabat...Rhoooo... Est-ce bien raisonnable? J'ai eu la chance de visiter des choses peu communes dans cette médina.
D'abord des artisans, des vrais, ceux qui font et ne vendent que très peu. ceux-ce travaillent la couture du cuir.
Un ancien palais, devenu une salle communale loué pour des mariages ou réunions. mais voyez plutôt:

Il avait également une terrasse et voici la vue de Rabat qui m'a été offerte:

Bien sûr quelques clichés de la médina:

Alors l'anniversaire de Lili et Mathieu en image.

Yves jacques, toujours directeur de l'institut français était également convié à ces anniversaires. A notre arrivée, il nous avait présenté Mounia comme son bras droit et bras gauche réunis. Voici donc l'ensemble du Shiva de l'institut français à Rabat.
Sacré Yves Jacques! Il était là ce matin pour nous saluer encore une fois. Finalement on a failli l'amener avec nous tant il était fondu dans la masse des transes. Encore une fois un accueil exceptionnel avec une équipe extraordinaire. Mille merci à vous tous de l'équipe de Rabat. Et comme a dit un spectateur après le spectacle: "A l'année prochaine".
Yves Jacques, maintenant c'est sûr tu peux rester dans ton bureau, tu avais trop pris de couleur avec nous. Il est temps que la vie normale reprenne son cours. Merci encore une fois.
Il y a eu la route à faire. Oh, à peine plus de deux cent kils. Hasssan et Abdou nous ont fait ça en deux temps et trois mouvement.
Un peu de verdure dans ce voyage:

La surprise du jour est que nous sommes arrivés dans un hôtel où par un manque de commnication, les réservations avaient annulées et reconsidérées sans qu'elles soient confirmées (voyez c'est simple) donc obligés d'être rapatrié loin du site, non très loin du site dans une chaîne incipide et sans caractère dont je tairai le nom.
Voici quand même une image de l'hôtel dans lequel nous aurions pu séjourner:
Voila la visite d'aujourd'hui est terminée. Il devarit y avoir un repas commun dans le centre mais la fatigue et le manque de motivation me font reculer.
A bientôt. Je vous parlerai des deux Fès. Hé oui, c'est comme ça. Alors j'en vois tout de suite qui vont me dire la Fès de droite et celle de Gauche! Non c'est celle d'en haut et celle d'en bàs.
Labise quotidienne et surtout a mon H
19 mars 2006
Du vent du vent et du vent
Bonjour!
Finalement nous sommes passés à côté des gouttes et la répét s'est bien passée. Seule ombre au tableau: ce maudit vent qui a soufflé très très fort toute la journée et qui a chamboulé le planning, mais quoiqu'il en soit nous sommes prêts à affronter la capitale du Maroc ce soir.
Comme toujours voici le site sur lequel nous allons pouvoir nous exprimer:

La répétiton d'hier soir:

Pour une fois, je peux vous présenter des loges. C'est au fond, derrière le car: 
Un détail du plafond: 
Ce site est une ancienne place forte. Selon les uns construite par les phéniciens, mais les carthiginois seraient aussi partie prenante, alors!!
Voici la cour que nous voyons de ces loges:

Voici le lieu d'où nous apparaîtrons avec les flambeaux: 
Même si vous venez ici en tourisme, vous n'aurez jamais ce point de vue. Je vous offre donc ces panoramas du haut de la tour:

Hier je vous avais parlé mais pas montré Yves Jacques, le directeur de l'institut, faute de batteries. Aujourd'hui je vous présente à la fois le directeur et l'homme de terrain:

Etonnant non!
Marie No, tu pourras noter au passage que tu as vite été remplacée au montage et apparemment Silvia y gagne au change, du moins ce sont ses propos. Je ne fais que transmettre.
Au fait Marie No, comme on est entre nous et que personne n'écoute ni regarde, Manu est arrivée ce soir. Hé ben tu sais quoi? Elle est même pas bronzée. Alors hein!
Ce matin visite de l'école de cirque de Rabat avec Lili et Sylvia. Quel lieu! Voyez plutôt:
C'est derrière le mur de cette enceinte, un ancien chateau qui donne sur l'océan.

C'est une école à caractère social. Les enfants ont cours deux fois par semaine à raison de 3 heures par séance. En fait il y a aussi une école classique avec un prof d'arabe et un de français. Le plupart des enfants sont en rescolarisation. Ils avaient quitté l'école très jeune, la plupart du temps sans lire ni écrire et des éducateurs se chargent de les réintroduire dans le circuit des études. Le cirque est un peu un leitmotiv pour tous ces jeunes
Voila un peu le décor d'où viennent ces enfants:

A côté de ça une petite troupe de l'école est en train de se structurer. C'est le cirque Annie Fratellini qui a en charge le programme, qui se charge de mettre en place les projets et de les suivre. il forme également les formateurs qui officieront plus tard. Ils sont marocains.
Sur la photo qui suit de gauche à droite vous avez (en jaune) un futur formateur. Il a commencé au début. Au milieu, l'ancien directeur qui a repris ses fonctions d'éducateur et prof de français. la jeune fille à côté de lui est trapéziste et fait partie de la troupe de l'école. Le jeune homme à genou sera, après l'examen, tout comme son compére du haut, prochainement formateur dans cette école.
Il y a aussi des gens comme Aurélie
, attachée au cirque Fratellini, qui viennent bénévolement donner un coup de main pour préparer le spectacle de fin d'année.
Sur ce lieu on trouve également un atelier en tout genre pour que les jeunes puissent se familiariser avec divers outils, un atelier de couture, une salle de danse. pas de disciplines se représenter dans cette école particulière.
Voila pour cette brève visite. Si à titre quelconque vous êtes intéressés par cette école, laissez un commentaire et votre mail pour Lili et je transmettrai.
Sinon il y a Rabat que voici avec, hé oui, une cathédrale, mais si mais si!

L'anecdote du jour se passe sans photo. Notre ami Hervé, alias Chouchou apprend le chinois. Hier soir il a eu l'occasion de s'exprimer dans cette langue car des touristes chinois cherchaient leurs hôtel. Imaginez un peu: un français qui aide des chinois au Maroc. Il fallait le faire.
Ce qui sera le mot de la fin pour ce soir.
La fatigue commence à se sentir. Hé oui ! On a plus 20 ans.
Labise quotidienne.
PS: Dans mes salutations d'hier, j'ai homis de signaler les Pierre Mich, Sylvain, Marie, Audrey et consorts, ainsi que mon Pierrot P. Pis le blêt et son tout petit camarade. (C'est bien aussi la banlieue lyonnaise, pis des fois il y a fait chaud.. aussi).
A tout bientôt vous tous.
18 mars 2006
Depuis Agadir, le temps devient Rabat joie
Bonjour à tous.
Hé bien quelle journée riche, d'abord en heures de route (12 plus exactement) entre Agadir et Rabat, mais aussi plein de petites choses qui se sont passées et qui vont se passer.
Mais comme nous sommes samedi, donc le week end, enfin en principe, je voudrais d'abord saluer mes proches avec qui je ne serai pas.
Alors bien sûr, ma H adorée, sa soeur et toute la bande de là haut.
Mon fiston pas de nouvelles?
Ma tite Nic, présidente de ma compagnie, pas Transe Express mais Extra Muros. J'espère que tu as le temps de venir prendre le soleil sur ce blog.
Et Pat, celle qui a toujours des trucs à faire, la secrétaire d'Extra Muros. Tout le monde va bien ?
Bien sûr toute l'équipe du Toutatis. Daniel tu verras, il y en a pour toi. C'est presque l'aire du Lavaret que j'ai trouvé.
Et bien sûr Patrice, Annick, Danielle, Fouzia et tous les autres. Laulaute aussi.
Voilà! Ca c'est fait !
Maintenant un moment solennel : Hier une de nos petites camarades, en l’occurrence Marie No, trapéziste de son état, nous a quitté pour le fallacieux prétexte d’aller rejoindre sa famille (comme si c’était une bonne raison). Du coup elle devient Marie Yes (bof !). A ce titre, je lui consacre deux lignes de silence.
1
2… Fin des lignes de silence
Bisous à toi Mano et à bientôt. 
Alors pour les news du jour, vous avez lu dans le titre que le temps se dégrade. Hé oui, la pluie est annoncée pour aujourd'hui samedi et demain jour de spectacle. Alors comme on dit ici Inch Allah!
La représentation d'hier? Pas mal du tout au niveau du public. Environ 8000 spectateurs. Ca grimpe depuis le reportage de la TV, en arabe et en Français. Les familles marocaines viennent de plus en plus nombreuses pour voir le spectacle.
J'ai eu droit à une interview sur une radio locale. Décidemment la presse ici nous colle volontiers aux baskets et c'est bien pour tout le monde.
Voici quelques photos de la répét d'hier après midi:
Et le lien pour un extrait d’un morceau de musique. C’est la même répét : Menuet
Avant le spectacle nous sommes bien sûr allés faire quelques emplettes et notamment acheter la fameuse huile d'argane. Ah mes aïeux que c'est bon. Imaginez un peu le goût de la noisette mais plus fruité et de plus les amandes d'argane sont torréfiées. Un savant mélange que tout ceci. N'est-ce pas Delphine? J'en ramène un litre histoire de dire, mais aussi une mixture que l'on appelle Amlou (je ne suis pas sûr du tout de l'orthographe. D'ailleurs ce n'est pas un sujet dans lequel j'excelle). C'est un savant mélange de noix d'arganes pilées, d'huile d'argane et de miel d'orange. Très bon, je vous assure. Voici l'échoppe dans laquelle tout ceci s'est passé:
Vous voyez que le propriétaire est de dos. C'est volontaire car ce monsieur est aussi le muezzin du quartier et à ce titre est tenu à la discrétion. Je respecterai donc sa volonté.
Et maintenant le steak de la journée : le voyage. Bon bien tape-cul pendant douze heures. Le chemin vous le connaissez presque. Effectivement, nous sommes passés par Marrakech, donc déjà vu avec le parcours de Marrakech à Essaouira, sauf que c’est dans l’autre sens : d’abord les arganeraies et ensuite les oliveraies. Mais tout de même, nous avons traversés le haut Atlas dont je livre en pâture quelques clichés :
Avant tout cela il a fallu partir très tôt. Dès l’aube il a fallu quitter l’hôtel, et bien sûr quand on s’en va, il faut payer sa note. Voici donc un moment douloureux à la réception de l’hôtel :
Evidemment pendant tout ce temps, je prends mon pied. La preuve :
Nous montons dans le bus et hop c’est parti. Hassan maître de manœuvre, va nous faire prendre des raccourcis à sa façon et les endroits qu’il nous a fait sillonner, vous n’y passerai pas par hasard, je vous le garantis :
Tiens au fait Daniel, c’est presque l’aire du Lavaret, tu ne crois pas ? Mais en plein dans le haut Atlas, c’est la seule différence : 
Avant de continuer, j’aimerais vous montrer ce qu’on trouve ici aux bords des routes. Bien sûr plein de barrages policiers, mais ça pas de photos. Pour le reste voyez vous-mêmes :
Nous sommes à Marrakech et maintenant direction : 
Vous connaissez également le parcours mais depuis la dernière fois, les couleurs sont plus vives :
ROUTE.MOV (Micro vidéo visible avec quick time.)
Ca y est la galère se termine, on rentre sur l’autoroute :
Mais déjà le ciel s’assombrit.
la nuit tombe, je n’ai plus de batteries à mon appareil photo et il reste 30 kil à faire.
Donc fin de ce voyage en photo pour aujourd’hui. A l’arrivée nous sommes accueilli à l’institut français de Rabat, par Yves Jacques directeur. Un sacré drille qui repère l’homme à la casquette jaune que je suis et dit qu’il a entendu dire (ça fait beaucoup de ouï dire tout ça !) qu’il est un irascible... Certes ! Mais poète et tendre. J’en connais qui ne s’en plaindrons pas !
J’ai encore des infos. Vous avez vu la photo de l’accident ? En fait nous avons vu en tout et pour tout trois camions comme cela sur le dos. Au sujet des anecdotes, le camion conduit par Franck et Vincent a rapidement été victime d’une attaque au péage. En effet, Vincent à entendu un grand bruit pendant le paiement. Ce bruit venait de l’arrière et il a entendu que le cadenas avait été fracturé. Il s’est dépêché d’accélérer et à priori, les voleurs n’ont pas eu les temps de prendre quoique ce soit. On verra ça au montage tout à l’heure.
Autre petite info : Tout à l’heure, samedi midi donc, Lili et Silvia, trapézistes de leur état vont allés visiter l’école de cirque de Rabat. Elle est parrainée par Annie Fratellini. Je vais les accompagner pour suivre l’histoire de près.
Je voudrais aussi réparer une erreur. En effet, j’ai parlé du départ de Marie No, mais pas celui de Jean Ba, notre cher éclairagiste qui a préféré aller vers la Bretagne me semble-t-il. Alors mon Bulot gros bisous. Au fait Pierre n’est pas mal, mais c’est toi le plus beau.
Les uns s’en vont les autres arrivent. Marie No is gone, Manu arrive de sa capitale pour la remplacer.
Encore une chose, il se peut que dans quelque temps vous voyez apparaître des « trombinicones ». Librement inspirés des émoticônes des tchats, je vais essayer de faire la même chose avec ma binette.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Très gros bisous à tous et à bientôt.
Pascal
16 mars 2006
Que dire d'Agadir...ladirladada
Bonjour bonjour.
Encore pleine de choses aujourd'hui. Déjà la fin du voyage jusqu'ici:
C'est vrai que je n'ai pas grand chose à dire sur cette ville. Elle a été détruite par un trempblement de terre dans les années 60 et reconstruite un peu bizarrement, disons d'une façon très moderne, sans trop de cachet. J'ai fait quelques photos que je vous livre:
Vous avfez vu, il y a même le petit, train et tout et tout. Comme chez nous en fait. Et puis j'ai trouvé plein de restos typique:

Aujourd'hui j'ai les bras brûlés par le soleil. Hé oui le revers de la médaille. A cette occasion les transes se sont berbérisés:
Le site du jour est la première vraie place sur laquelle nous jouerons depuis notre arrivée. Le roi est à Agadir et peut être aurons-nous sa visite.. Pour le spectacle bien sûr. Je ne le connais pas perso.
Un petit message à l'ensemble des compagnies qui regardent ce blog. Je me dis que j'ai beaucoup de chance d'être au milieu de tout ceci. Déjà pour les pays que me fait visiter le transe express, mais surtout par l'ambiance qui y règne. En effet nous ne sommes pas loin de la 170ème représentation de Maudits sonnants en 10 ans. Et dix ans plus tard, la complicité des gens qui sont dedans, l'envie de toujours mieux faire persiste. Ca je crois que c'est quelque chose de formidable. Je suis très heureux de l'ambiance qui règne au sein du groupe et rien ne laisse augurer de quelconques mésententes ni de tiraillements. Nous arrivons ce soir à mi parcours de la tournée et encore une fois ce sera comme si nous jouions la première. C'est tout le mal que je souhaite à tout le monde.
Demain pas de nouvelles. Nous avons 600 kil à faire entre Agadir et Rabbat. La route sera longue mais nul doute et de la chance qu'après demain vous ayez des nouvelles. (J'ai enregistré la musique, enfin une partie en répét, mais pour l'instant la taille des fichiers est trop importante. je vais donc trouver un moyen de réduire la taille et la mettre en ligne).
Gros bisous à tous et surtout mon H.
Pascal





















































